Le Paradoxe de l’équinoxe.

Fanny Julien-Laferrière mars 2019

 

 

Il existe en moi comme un paradoxe

Ni tout noir, ni tout blanc, il ondule sensuellement comme dans un océan,
de mille et une nuances de gris. Menaçant parfois, comme le raz-de-marée. Reflétant parfois, des arcs en ciel, des arcs en rêves, comme ceux que dessinent les écailles du poisson volant. 
 
Il existe en moi comme une équi-nox. 
 
Un loup noir, un loup blanc, qui toujours vont par paire, s’enlaçant comme deux amants. Tantôt s’embrassant, tantôt se mordant, ils dansent une même valse, indissociables et fusionnants. 
 
Il existe en moi comme un équi-libre.
 
Une danse sur le fil. Un espace ouvert, une perspective. Un lieu, où après le sommeil, l’harmonie succède. La magie et la sérénité, du chaos naissant.  
 
Il existe en moi comme un printemps. 
 
Tendre bourgeon courageux, qui quand pointe le vert aux sommités, se réveille bien vivant et prend son élan, vers plus de liberté, vers plus de vibrant, vers plus entêtant. 
 
Il existe en moi comme un ravissement. 
 
Comme un basculement réjouissant, comme l’avènement d’un nouveau printemps, radieux, épanouissant qui embaume l’air et se ressent.
 
Il existe en moi comme une équi-lux.
 
Un élan vers les jours heureux, vers une vie en mieux, vers des liens plus harmonieux, vers un amour plus généreux et un monde plus lumineux…
 
Bonjour équi-lux, lumineuse équinoxe du printemps rayonnant!
 
 
 
 
 
 
 

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